You are currently viewing 77 – Vent arrière, nous (re) voilà !

77 – Vent arrière, nous (re) voilà !

  • Post category:Le Blog

Chères lectrices et chers lecteurs, bonjour
Pour commencer, si vous le voulez bien, procédons à un retour arrière sur l’article 69 « Manche à air,
où es-tu ? ».
En effet, nous vous présentions dans cet article, la première étape du Tour de piste au retour d’un
vol, à savoir, la verticale des installations, et, à la fin de cet article, nous abordions la question du
vent arrière et précisément du début de vent arrière qu’il faut aller chercher. Ou plus précisément
devant lequel il faut aller se positionner.
Car, comme vous le savez, on atterrit face au vent. Donc, pour se trouver face au vent, les règles de
l’air imposent de commencer par être poussé par le vent. C’est le vent arrière, traduction le vent que
vous aurez de face qui vous pousse par l’arrière.
On espère que vous suivez. C’est moins compliqué à faire qu’à expliquer cette histoire !
Donc, dans notre article 69, la question était de savoir s’il fallait partir à gauche ou partir à droite une
fois que vous aviez constaté, au-dessus de la manche à air, que le vent venait de l’ouest ?
Et pourquoi le vent venait-il de l’ouest me demande Boule (c’est mon moteur). Le vent venait de
l’ouest parce que c’est notre hypothèse. Vous reveniez donc de Brouage, au sud des installations, en
laissant la cité à votre gauche et vous alliez arriver tout droit, ou presque, sur la manche à air. Là,
vous alliez constater que la manche à air pointait vers le hangar, donc que le vent soufflait de l’ouest
et que pour vous placer face au vent, vous alliez devoir atterrir en 30.
Au-dessus de la manche à air, en venant de Brouage, pour aller en 30, c’est sur votre droite.
Donc, spontanément, vous pourriez vous dire qu’il faut partir à droite en remontant le terrain à main
gauche. Au-dessus de la manche à air, ça vous ferait faire un demi-tour (avec moi, on tourne toujours
à gauche) mais bon, ça n’a rien d’impossible d’autant que s’il est présent, c’est ce que l’agent AFIS
peut vous dire de faire.
Ça raccourcit le trajet. Mais comme nous identifions ensemble les règles de l’air relatives au tour de
piste, on ne saute pas d’étape et on va sagement se positionner en début de vent arrière. Vous ne
partirez donc pas vers la droite mais vers la gauche. Et, en remontant la piste à main droite, vous
commencerez à vous prendre le vent de face pour mieux remonter en vent arrière.
Nous espérons que vous suivez. C’est pourtant simple cette histoire !
Avec Aramis, on se dit que, finalement, c’est bien pratique qu’il n’y ait qu’une piste à Rochefort.
Imaginez-vous avoir en plus à choisir la piste !
Et jusqu’où fait-on ça ? on ne va pas non plus jusqu’à l’Île de Ré ! Vous allez un peu plus loin que le
début de la piste, puis vous faites demi-tour en tournant sur votre gauche et vous remontez la piste à
main gauche pour arriver en 30 face au vent.
Et tout ça, non pas en longeant la piste mais en passant derrière les installations, en l’occurrence, à
Rochefort, derrière les hangars et la Tour de contrôle.
C’est pas pour rien qu’on appelle ça le tour de piste.

Tout ça n’est pas pour voir le paysage sous tous les angles mais pour le respect des règles de l’air.
Cela vous permet de vous assurer du trafic tout en étant bien vu vous-même. Quand on commence à
avoir de l’entraînement, on peut profiter du paysage tout en ayant les yeux en alerte. Car à proximité
de la piste, il peut y avoir un fort trafic.
On vous la fait courte (si, si) en prenant un retour par Brouage mais c’est tout pareil si vous revenez
par l’Ouest ou par l’Est des installations. Vous allez toujours à la verticale des installations. Vous
regardez dans quel sens le vent souffle, et donc, vous commencez par aller face au vent pour mieux
revenir dans le sens du vent puis atterrir face au vent.
Pour vous entraîner, Boule vous suggère de faire un croquis en envisageant tous les cas de figure.
Nous, pendant ce temps, nous profiterons du vent arrière pour nous remémorer toute l’année 2025.
Pensez donc : un nouveau hangar, un nouveau compagnon de hangar avec PLJ, un chat, ça n’est pas
indispensable mais c’est amusant de l’entendre jouer, un prochain nouvel instructeur et un prochain
espace à investir avec le simulateur.
Bon, révisez bien, nous, on y va et dans la grande tradition des Terriens, on vous dit

A  l’année prochaine….

Le HUGHES 300 et le BELL 206