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82- Les choses se calent

  • Post category:Le Blog

Chères lectrices, chers lecteurs, bonjour, 

Notre questionnement actuel avec Aramis étant de savoir s’il faut ajouter plus de couleurs ou nous en tenir résolument seulement au bleu et au rose, nous ne sommes pas encore fins prêts à présenter en nous aidant de couleurs les effets primaires et secondaires de nos commandes.

Du coup, on prend un peu de champ et PLJ s’impatiente quelque peu, impatient qu’il est d’être initié à nos modes de pilotage. D’ailleurs, nous a-t-il dit présentez-moi vos commandes avec ou sans couleur si ça doit accélérer le mouvement !

Bon ! c’est dit !

Pour nous faciliter la vie, il se propose donc d’intervenir pour quelques exercices d’altimétrie en se mettant à notre place. C’est-à-dire, pas en tant qu’avion mais en tant qu’hélico parce que, et de 1, en tant qu’hélico, on ne fait pas de voltige et de 2, dans notre Club, on vole principalement en dessous de 2000 pieds. 

Est-ce que je m’en tiens, nous a-t-il dit, à ne parler que du QNH ou est-ce que je parle aussi du QFE et du QNE ? Pour mémoire, chères lectrices et chers lecteurs, nous vous avons déjà sensibilisés à la question de l’altimétrie dans ce blog ainsi qu’au calage et à la lecture de l’altimètre et vous invitons à relire les articles.

Après mûre réflexion, nous avons décidé d’aborder les 3 codes Q. 

Pendant que nous bossons pour une présentation de nos commandes et de leurs effets bleus et de leurs effets roses, PLJ intervient donc en vue de vous faire réviser la question de l’altimétrie ou comment mesurer la hauteur ou l’altitude à laquelle on se trouve par rapport à une pression atmosphérique de référence.

PLJ, c’est à toi.

Chères lectrices et chers lecteurs, je ne me présenterai pas davantage si ce n’est pour vous remettre en mémoire que je suis un avion, surnommé par mes Mousqu’hélicoptaires de voisins de hangar, Pline le Jeune, soit en mode sigle, PLJ.

Mon propos est de vous entretenir des savoirs de base sur l’altimétrie.

Si vous ne retenez qu’une chose, sachez que l’altitude est définie par une pression atmosphérique. Ça n’a pas l’air comme ça mais l’air a un poids et dès que l’on s’élève en altitude, ce poids diminue.

En partant d’une pression atmosphérique donnée, on peut donc calculer l’altitude rapportée à la pression.  

Une pression, oui, mais laquelle sachant qu’il y a trois références de pression atmosphérique et qu’aucune n’est laissée au hasard.  Il y a la pression au niveau du terrain, la pression moyenne au niveau de la mer et, la pression standard, portant respectivement le sigle de QFE, de QNH et de QNE.

La première définit la hauteur au-dessus d’un terrain, la deuxième définit l’altitude au QNH et la troisième définit l’altitude-pression également appelée niveau de vol.

Les révisions et petits exercices que je me propose de vous proposer dès notre prochain article devraient vous permettre d’utiliser de manière fluide ces 3 codes (si, si).

En attendant, laissons les copains hélicos plancher sur leurs codes couleurs, j’ai l’impression qu’ils s’emmêlent un peu les pales, et retrouvons-nous bientôt.

PLJ